La Découverte (réédition numérique FeniXX)

  • La crise économique mondiale, la nouvelle division internationale du travail, la stratégie des entreprises multinationales ont considérablement transformé, depuis une quinzaine d'années, la configuration des rapports entre les États du Sud et ceux du Nord, une transformation marquée, notamment par l'émergence des fameux NPI, les nouveaux pays industrialisés. Alain Lipietz s'attache ici à rendre compte de cette émergence, qu'il impute principalement à la mondialisation d'un système complexe de production et de consommation de masse : le fordisme. Utilisant les concepts (régulation, fordisme, valorisation, etc.), qu'il a définis dans ses précédents ouvrages, il critique les théories dominantes du sous-développement formulées depuis une trentaine d'années, incapables, à ses yeux, d'expliquer, par exemple, l'industrialisation de certains États du tiers monde. Incapables, également, de comprendre comment peuvent coexister un taylorisme primitif et un fordisme périphérique, comme d'analyser les mécanismes de ce système mondial qui produit et reproduit de tels paradoxes. Les relations entre les États du Nord et ceux du Sud ne sont pas de simples relations de dépendance et de domination. C'est de cette réalité complexe qu'entend rendre compte dans ce livre Alain Lipietz, en s'appuyant sur l'étude d'exemples précis - Brésil, États européens méditerranéens, etc. - et en démontant les mécanismes profonds des bouleversements survenus récemment dans les relations économiques internationales (crise monétaire, choc pétrolier, délocalisations industrielles partielles, etc.).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le sous-développement ne peut être expliqué en soi. Toute tentative d'étudier le sous-développement en l'automatisant, en le séparant de l'évolution de l'économie mondiale, des besoins et nécessités de ses centres dominants, est voué d'emblée à l'échec, car elle élude le problème essentiel : celui de sa genèse. Pour Pierre Salama, l'accumulation du capital dans les économies du centre a un rôle surdéterminant. Les conditions dans lesquelles elle se réalise, les crises qu'elle connaît et la difficulté qu'elle peut avoir pour se reproduire, sont à l'origine des modifications des liens avec les économies de la périphérie. C'est pourquoi l'étude de l'accumulation du capital dans les économies du centre, des conditions de sa réalisation, apparaît comme essentielle pour une analyse scientifique de l'évolution des économies de la périphérie. L'objet de ce livre est donc de tenter d'analyser le caractère contradictoire du procès de l'accumulation du capital. Cette accumulation du capital - à l'échelle mondiale - a des effets différents selon le pôle (centre, périphérie) où elle se déroule. Ses effets diffèrent, tant au niveau de la répartition des revenus, qu'au niveau de la formation d'emplois productifs. Dans ces conditions, la reproduction élargie du capital « national » s'avère de plus en plus difficile. Le procès de l'accumulation du capital « national » trouve, dès lors, sa spécialité dans la production rapide de ses propres limites. Les difficultés croissantes d'accumuler de manière autonome le capital - une fois la crise du capitalisme mondial surmontée - effritent, puis sapent, les assises mêmes sur lesquelles reposait la bourgeoisie nationale. Au prix de convulsions multiples, la bourgeoisie nationale se transforme, progressivement, en bourgeoisie associée à l'impérialisme. L'exacerbation des contradictions fournira cependant la base objective au développement de la lutte de classes. (Extrait de l'introduction de l'auteur).

  • Le sous-développement ne peut être expliqué en soi. Toute tentative d'étudier le sous-développement en l'automatisant, en le séparant de l'évolution de l'économie mondiale, des besoins et nécessités de ses centres dominants, est voué d'emblée à l'échec, car elle élude le problème essentiel : celui de sa genèse. Pour Pierre Salama, l'accumulation du capital dans les économies du centre a un rôle surdéterminant. Les conditions dans lesquelles elle se réalise, les crises qu'elle connaît et la difficulté qu'elle peut avoir pour se reproduire, sont à l'origine des modifications des liens avec les économies de la périphérie. C'est pourquoi l'étude de l'accumulation du capital dans les économies du centre, des conditions de sa réalisation, apparaît comme essentielle pour une analyse scientifique de l'évolution des économies de la périphérie. L'objet de ce livre est donc de tenter d'analyser le caractère contradictoire du procès de l'accumulation du capital. Cette accumulation du capital - à l'échelle mondiale - a des effets différents selon le pôle (centre, périphérie) où elle se déroule. Ses effets diffèrent, tant au niveau de la répartition des revenus, qu'au niveau de la formation d'emplois productifs. Dans ces conditions, la reproduction élargie du capital « national » s'avère de plus en plus difficile. Le procès de l'accumulation du capital « national » trouve, dès lors, sa spécialité dans la production rapide de ses propres limites. Les difficultés croissantes d'accumuler de manière autonome le capital - une fois la crise du capitalisme mondial surmontée - effritent, puis sapent, les assises mêmes sur lesquelles reposait la bourgeoisie nationale. Au prix de convulsions multiples, la bourgeoisie nationale se transforme, progressivement, en bourgeoisie associée à l'impérialisme. L'exacerbation des contradictions fournira cependant la base objective au développement de la lutte de classes. (Extrait de l'introduction de l'auteur).

  • Depuis une dizaine d'années, ce thème suscite un intérêt croissant chez les économistes du monde entier. Pour y répondre, les auteurs ont réuni les contributions de spécialistes internationaux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'objectif de départ de ce livre est de cerner la stratégie des groupes multinationaux français depuis 1973 et pour les prochaines années. Il présente donc un aspect rétrospectif et un aspect prospectif. Il peut en effet être considéré d'une part comme le prolongement d'une étude du CEREM qui recherchait, au début des années 1970, les facteurs de la multinationalisation des entreprises françaises. D'autre part, le questionnaire et les entretiens multiples qui ont fourni la matière de ce travail interrogeaient les firmes sur leurs perspectives pour les années 1980. Les résultats de cette investigation sont présentés dans la seconde partie. La première partie offre une approche globale de la dynamique de l'internationalisation et traite de l'évolution des investissements directs internationaux et de la crise.

  • A partir d'une analyse détaillée des principaux flux économiques internationaux, l'auteur met en évidence l'ampleur des processus de différenciation à l'oeuvre dans les économies en développement.

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