TohuBohu éditions

  • À Paimpol, le destin amoureux de Yann, un « Islandais », ces pêcheurs qui partaient pour de longues campagnes de pêche dans les mers du Nord.

  • Tous ceux qui ont regardé Thalassa connaissent cette phrase par laquelle, Georges Pernoud clôturait chaque semaine la célèbre émission de télévision.

    Dans Bon vent ! Georges Pernoud revient sur une vie riche en aventures et toujours marquée par l'énergie et la détermination. On découvre un personnage sincèrement passionné par le monde qui l'entoure, les océans, ceux qui en vivent. Un homme humble qui a pour credo : la chance, on se la crée !
    Cette autobiographie, ou vie personnelle et histoire de Thalassa sont étroitement mêlées, publiée en 2015, n'était plus disponible. Cette réédition est un hommage à celui, disparu début 2021, qui nous a tant fait rêver.

  • Trahir est un art.

    Napoléon a été entouré de traîtres dont les machinations ont toutefois été des chefs-d'oeuvre : Talleyrand, Fouché mais aussi Marmont, Murat, Bernadotte... pour ne citer qu'eux.
    L'empereur des Français a su prévenir certains de ces agissements. Il a su en déjouer d'autres.
    Mais les traîtres finalement l'ont vaincu.
    Car si l'Empire a fini, si l'oeuvre de Napoléon est restée inachevée, c'est que ses serviteurs, dignitaires, ministres, maréchaux, partisans, membres de sa famille ont, à leurs attitudes et leurs courtes vues, par paresse ou par vice, contribué à en provoquer la chute.
    Si le Premier Empire s'est éteint, c'est que Napoléon a été trahi.

    Ce livre invite à réfléchir sur la trahison politique et dresse une série de portraits des traîtres - aussi admirables que méprisables, parfois hauts en couleurs, truculents, fascinants - qui ont fait trébucher Napoléon est précipité sa fin.
    L' AUTEUR.
    Historien, écrivain, Robert Colonna d'Istria a notamment publié Une famille corse (Plon, coll. « Terre humaine »), Le Secret de Napoléon (Les Équateur), Moi, Napoléon Bonaparte (TohuBohu éditions).

  • Elle n'a pas fait bouger les lignes, elle les a pulvérisées !

    Bardot, devenue BB en dansant un mambo sauvage, a libéré le corps des femmes, renversé les lois du patriarcat, osé affirmer que l'instinct maternel n'existait pas, revendiqué des droits pour les animaux, alerté sur la catastrophe écologique et la disparition désormais probable de l'homme par l'homme. Jamais pourtant une femme n'a été autant traquée, injuriée, humiliée. Elle a tenu bon.
    Mais qui est réellement BB l'indomptée ?
    Pascal Louvrier rend hommage à Bardot qui a connu la violence des machos en tweed. Elle s'est heurtée à la brutalité tant physique que morale des hommes et à la détestation des mères qui lui reprocheront à jamais de ne pas avoir désiré l'enfant qu'elle portait... Et dans quelles conditions ! De quoi s'imaginer l'amour comme un soleil noir et tenter de mourir une douzaine de fois.
    Ce livre n'est pas une biographie. C'est le récit d'une femme libre qui a 100 ans d'avance ! Un récit enlevé, précis, littéraire, avec de nombreuses révélations et témoignages inédits.

    Qu'on l'aime ou la déteste, Bardot n'a jamais fait semblant, ni au cinéma, ni dans la vie. Jamais de sortie de secours. La vérité sur BB. Enfin !

    L' AUTEUR.
    Écrivain, Pascal Louvrier a publié trois romans et de nombreuses psychographies. Il est chroniqueur littéraire et a rejoint l'équipe de la nouvelle revue « Année zéro » de Yann Moix.

  • Après sa traversée de l'Atlantique en 1924 (Seul à travers l'Atlantique, TohuBohu éditions, novembre 2019), Alain Gerbault quitte New York pour le Pacifique et la Polynésie. Toujours à bord du Firecrest qu'il vient de remettre en état.

    À la Poursuite du Soleil est le premier des deux tomes de son journal de bord qui narrent son retour vers la France. Il y parvient cinq années plus tard, après avoir navigué autour du monde au gré de son humeur et de ses escales. Bermudes, Panama, Galapagos, Polynésie française (premier tome)...
    La suite de son journal de bord est relatée dans le second tome : Sur la Route du Retour (sortie prévue en octobre 2021).


    L'AUTEUR.

    Ingénieur des Ponts et Chaussées, joueur de tennis, pilote d'escadrille durant 1914-1918, Alain Gerbault est le premier navigateur à traverser l'Atlantique à la voile en solitaire d'Est en Ouest, il est le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile.

  • Une solide amitié unissait le grand explorateur et la jeune voyageuse.
    C'est pourquoi Marthe Oulié a écrit ce livre, lequel est à la fois un hommage et un tribut. Elle a "fait retraite" pendant six mois, vivant parmi ses souvenirs, accumulant la documentation qu'elle trouvait auprès de Mme Jeanne Charcot-Hendry, soeur du grand marin, et auprès de ceux qui furent ses compagnons à bord du Français et du Pourquoi-Pas? Elle a consulté les archives du Yacht-Club de France que Charcot a longtemps présidé, et, à Londres celles de l'Amirauté britannique.
    Il ne faudrait pas prendre ce livre pour une compilation. Marthe Oulié a fait infiniment mieux ; elle a fait revivre Charcot tout entier l'homme de mer, l'homme de science, l'homme de coeur. Avec une vibrante sensibilité, elle nous donne enfin l'image exacte de celui qui fut, pour l'humanité entière, un des plus grands exemples de patriotisme, d'esprit de devoir, de courage et de bonté, celui dont la mort a mis en berne, en France, et hors de France, tous les coeurs bien placés. »


    L' AUTEURE.

    Marthe Oulié est une archéologue et femme de lettres. Docteur ès lettres à la Sorbonne et diplômée de l'École du Louvre, surnommée « la plus jeune archéologue de France », elle entreprend en 1925 une croisière sur la Méditerranée (entre Marseille et Athènes), à bord d'un bateau à voiles à l'équipage exclusivement féminin (Quand j'étais matelot, TohuBohu éditions, novembre 2019).
    Elle reçoit le Prix Kastner-Boursault par l'Académie française en 1938 pour son livre Jean Charcot.

  • « La plupart du temps, hommes comme femmes se retrouvent stupides devant sa beauté, à la fois si éclatante et effacée, un peu comme un cygne au milieu d'un banc de canard, qui ne voudrait pas déranger. Moi le premier, je me suis retrouvé stupide la première fois qu'elle est entrée dans ma mare, d'ordinaire si calme et solitaire. Je suis un canard, un gros canard, elle est un magnifique cygne. Elle a la chevelure brune et lisse, la peau diaphane et des yeux bruns d'une symétrie incroyable. La symétrie du regard, ce n'est pas le genre de chose qu'on remarque normalement chez les gens, mais chez elle on le remarque. »
    Une intense histoire d'amour entre une cardiologue roumaine (le Cygne) et un jeune écrivain (le vilain petit canard).
    Un étrange décor derrière nos deux amoureux, les premiers signes de l'apparition d'un virus (le coronavirus) qui va bouleverser leurs vies. C'était début 2020.

    La poésie d'une rencontre jamais banale de deux trentenaires. Des mots ciselés dans l'apparente légèreté alors que la gravité suspend le vol...

  • « Moi, Napoléon Bonaparte, le plus illustre personnage de l'histoire de France, je vais vous raconter mon histoire, mon histoire vraie, pas la légende. Sainte- Hélène : je viens de dicter les Mémoires, la version officielle de ma vie, mais je rédige secrètement pour la postérité, un autre texte. Destiné à n'être publié que longtemps après ma mort, ce récit dit toute la vérité sur mon épopée. »
    L' AUTEUR :
    Historien, écrivain, Robert Colonna d'Istria a notamment publié Une famille corse (Plon, coll. « Terre humaine »), et Le Secret de Napoléon (Les Equateurs).

  • "Maudits mots" ou l'inventaire raisonné des mots irraisonnables, les insultes racistes.
    Des plus insignifiantes - Amerloque, Polack, Rital - aux plus outrageantes - Crouille, Chimpanzé, Youpin. Citations à l'appui, puisées dans les textes anciens ou contemporains, elles sont presque toujours spectaculaires de bêtise et de haine.
    Comment ces désignations injurieuses ont été fabriquées, pour quelles raisons, dans quelles circonstances historiques elles ont été imaginées ?
    On verra, si, en la matière, l'imagination ne fait défaut à personne, les motivations, elles, sont essentielles.
    On observe depuis peu une « libération de la parole raciste », "Maudits mots" met en perspective cette logorrhée malsaine en quête de pouvoir politique pour l'inscrire dans l'histoire.

  • La Bretagne terre de légendes et de contes fantastiques, où l'un des thèmes de prédilection est la mort, le plus souvent sous la forme de l'Ankou.

    Il est représenté par un personnage efflanqué, les cheveux longs et blancs, la figure en partie dissimulée par un chapeau à larges bords. Une faux à la main, il va de par la lande dans une charrette traînée par deux chevaux : celui de devant est maigre et se traîne, le second est gros et fort...
    La Légende de la mort est un recueil de légendes et de supersitions sur la mort, glânées ça et là auprès des Bretons. On ne se lasse pas de ces récits, et on se laisse troubler par la force de leur conviction !

    Extrait :

    « Dans la région de Saint-Jean-Trolimon (pays de Cap-Caval), il était naguère d'usage, au commencement de chaque année, de couper et de beurrer autant de tartines de pain qu'il y avait de personnes dans la maison. Le chef de famille prenait ces tartines et les lançait en l'air successivement en disant à mesure :
    - Celle-ci est pour un tel... Celle-ci pour tel autre...
    Et, ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il eût nommé tout le monde, sans s'oublier lui-même. Chacun, alors, se baissait pour ramasser sa tartine. Malheur à qui trouvait la sienne renversée sur le côté beurré : il était sûr de mourir dans l'année.
    (Communiqué par Victor Guérin. - Quimper.) »

  • « IL Y A DEUX HOMMES EN MOI », a dit le Général à Alain Peyrefitte.

    Le militaire en lui peut être cassant, l'homme d'État est sans concessions, sauf celles qu'il sait faire en temps utile. Raide comme la Justice, mais souple en pensée.
    Violemment drôle, écrivain parfait, orateur incomparable parlant au Conseil des ministres avec les mots d'un titi parisien. C'est le premier homme en lui, entre Gavroche et Bonaparte.
    Le second est sensible, vulnérable quand on ne l'aime pas, cherche toujours l'amour du peuple et de ceux qui l'entourent, souffre comme un damné d'avoir été désavoué en 1969, et finalement, meurt de chagrin - c'est l'interprétation de son épouse.

  • Ce livre est le compte rendu des récentes croisières du Pourquoi Pas ? dans le Nord.

    Le lecteur, en s'associant à ces missions scientifiques, visitera les Féroë, Jan-Mayen, Reykjavik, Rockall. Il assistera à la genèse et à la réalisation du hardi projet de colonisation du Groenland.

  • Dans ce journal de bord aux accents littéraires, Jean Charcot nous raconte sa première expédition d'exploration de l'Antarctique à bord du Français.
    Son récit sera une vraie mine d'or pour tous les scientifiques qui lui succéderont, parce qu'il y relate ses découvertes scientifiques mais aussi parce qu'il y décrit les conditions de vie, sur le bateau et lors de l'hivernage.
    Avec ses hommes, ils expérimentent pour la première fois la vie dans le froid de l'Antarctique.

    Son journal prend alors des allures de grand roman d'aventures !

  • Après le succès de sa première expédition à bord du Français, Jean Charcot embarque pour un second voyage d'exploration à bord du Pourquoi Pas ?.
    Encouragé par la communauté scientifique à continuer son important travail de recherches, il part avec son équipage en Antarctique, au sud de l'Amérique du Sud.

    Dans son journal, Jean Charcot fait le récit passionnant de la vie sur le vaisseau et de cette terre australe encore pleine de surprises et d'aventures.

  • Alain Gerbault est le premier homme à traverser l'Atlantique d'est en ouest, à la voile et en solitaire.

    Au-delà de la performance, ce texte est aussi le récit du voyage initiatique d'un homme qui devient marin.
    Dans ce carnet de bord, il nous raconte le combat constant contre les éléments à bord du Firecrest - un petit voilier peu préparé à affronter cent jours de mers - mais aussi ses questionnements philosophiques sur le monde.

  • Après trente-cinq ans de bons et loyaux services, l'Astrolabe, un bon vieux cargo de la Compagnie d'Armements Transocéaniques qui sillonne le Pacifique, doit être désarmé, mis au rencart avant la destruction.

    Retour à Marseille où La Compagnie confie la garde du navire, au plus vieux marin du navire : Toussaint Rampal. Il devient ainsi l'amiral du vaisseau mort.
    C'est l'occasion pour lui de revivre à sa façon l'histoire mouvementée de l'Astrolabe.
    Mais, se constituant un nouvel équipage surprenant, le vieux marin va peu à peu décrocher de la réalité...

  • Une histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, un conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et un récit de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne.

  • Jean Bart Nouv.

    Jean Bart

    Henri Malo

    Jean Bart (1650-1702), l'incarnation même du corsaire, gloire de la ville de Dunkerque.

    Soutenu par Louis XIV, il entre dans la légende de son vivant grâce à son génie tactique sur les eaux. Ayant carte blanche pour protéger la flotte française, il infligea de lourdes défaites aux ennemis anglais et hollandais, il aidera même à résoudre une catastrophe alimentaire en s'emparant de tous les chargements de blé transitant dans les mers du Nord.

    La biographie de Henri Malo est précise, rigoureuse mais jamais ennuyeuse.

    Elle est au plus près de la vérité historique débarrassée des fadaises et légendes qui ont fait la célébrité du corsaire de Dunkerque.
    « Plus qu'un corsaire au sens strict du mot, Jean Bart, qui fit l'essentiel de sa carrière dans la Marine royale, fut surtout le modèle des chefs audacieux au coup d'oeil infaillible et à l'habilité manoeuvrière jamais en défaut. »

  • Alfred Beaujeau embarque à 18 ans sur le Cap Horn, quatre-mâts au nom évocateur. C'est le premier des sept voyages en direction du Chili qu'il effectuera à bord des voiliers de la compagnie marchande Bordes.
    Jeune mousse puis navigateur expérimenté, Alfred Beaujeu se fait le témoin de la beauté de la vie au grand large mais aussi de la furie des eaux au passage du fameux Cap Horn.
    « Les lecteurs découvriront au fil de ces récits un peu de la beauté violente de la Mer, de la noble grandeur de la Marine, des lourdes servitudes qu'elle exige parfois.
    À bord des derniers grands voiliers cap-horniers, j'ai fait mes premières armes de marin, de vrai marin, de celui qui ne devait compter exclusivement qu'avec la force, la direction des vents et l'état de la mer pour arriver à bon port.
    Longues et rudes étaient les traversées et je n'ai pas cherché dans ces récits autre chose que la Vérité dont la Mer est un inépuisable réservoir. »

  • Dumont d'Urville Nouv.

    La biographie du marin et explorateur de légende Jules Dumont d'Urville (1790-1842).
    Dès ses premières expéditions notamment dans la mer Noire et à bord de La Coquille, ses découvertes et rapports font l'admiration de tous.
    En 1826, il prend le commandement de L'Astrolabe pour explorer le Pacifique Sud et l'Océanie. Ses découvertes, géographiques et botaniques, furent très précieuses pour la France.
    Après trente ans passés en mer, Dumont d'Urville disparaît en 1842 à Meudon dans une des premières catastrophes ferroviaires françaises.

  • Manuel d'érotologie classique de figuris veneris Nouv.

    De Figuris Veneris constitue l'analyse qu'a fait Forberg des textes de l'Hermaphroditus, un travail si dense qu'il a constitué à lui seul un ouvrage.
    C'est son traducteur, Alcide Bonneau qui lui donna le titre de « Manuel d'érotologie classique », en effet Forberg s'attache à y décrire par le menu toutes les formes de volupté !
    S'appuyant sur un nouveau corpus de texte, sur une traduction précise des termes latins et grecs, il présente de manière scientifique et dépourvue de considérations morales les pratiques sexuelles des temps antiques, éclairant alors celles de son temps !

  • « J'entrai dans la colère pour devenir violence. D'un coup d'ongle, je tranchai la cinquième tête du Brahma qui tomba dans la boue, honteuse. Et une rumeur immense envahit l'univers. Il a tué la tête du Créateur ! Il a coupé la cinquième tête ! Maudit, maudit, maudit jusqu'à la fin des temps ! »
    Les Mémoires du dieu Phallus de Catherine Clément raconte avec vigueur l'épopée divine, sensuelle et transformiste du dieu Shiva... et nous explique pourquoi les vrais ascètes prennent leur nourriture dans une calotte crânienne.

    Verve, raideur et érudition pour cette épopée enlevée de la cosmogonie indienne.

  • Quand j'étais matelot Nouv.

    En 1925, cinq jeunes filles d'à peine vingt ans s'embarquent sur le voilier Bonita pour une croisière vers les îles grecques.

    Ce premier voyage, sous le signe de la liberté, sera pour chacune d'entre elles le point de départ d'une vie de voyage.
    Un récit moderne, joyeux et libérateur.

  • Entre la pointe du Raz et l'île au sein, le phare de Gorlébella. Trois hommes, les trois gardiens du phare, se relaient sur ce rocher, seuls au milieu des flots. À Quimper, arrive un télégramme adressé à l'ingénieur chargé du service des phares : « Feu de Gorlébella, resté allumé toute la journée d'hier, éteint cette nuit. Rumeurs bizarres circulent. Prière donner instructions, si ne pouvez venir vous-même. » On trouve alors une liasse de papiers chargés d'une écriture serrée...

    Un gardien de phare relate les événements de sa vie qui l'ont mené à tuer l'autre gardien et sa femme, Adèle, dont il était amoureux... En finesse, Anatole Le Braz nous livre un grand thriller breton.

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