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La découverte

  • « Ces gens-là » ce sont les habitants d'une cité de transit auprès desquels l'auteur a enquêté systématiquement. « Nous devons remercier Colette Pétonnet de nous donner aujourd'hui un livre passionnant, admirablement pensé et écrit sur ce sujet, écrit Roger Bastide dans sa préface, mais il faut aller plus loin ; il faut la féliciter d'avoir appliqué à ce sujet les méthodes de l'ethnologie, en vivant dans la cité qu'elle décrivait, en utilisant l'observation participante, les entretiens continus, au fil des heures et des saisons. Ce qui fait que la Cité de La Halle revit devant nous, avec ses commérages dans les couloirs, ses drames ou ses moments de fête, les rites secrets des caves et les aventures des jeunes dans la « brousse » environnante. Car la « maison » ici, ce n'est pas seulement l'appartement, c'est aussi le couloir, l'escalier, les caves ou la cour, chaque sous-groupe, groupe sexuel ou groupe d'âge, ayant son domaine propre, qu'il façonne et qui le façonne. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelle est l'importance des dépenses militaires mondiales ? Comment évaluer les budgets des armées et les coûts des armes ? Quel rôle jouent les dépenses militaires dans les économies nationales, à l'Ouest, à l'Est et au Sud ? Qu'est-ce qu'un complexe militaro-industriel ? L'économie sert-elle à faire la guerre ? La crise mondiale peut-elle déboucher sur une guerre ? Le désarmement peut-il être un instrument de développement ?

  • À seize ans, Élise a quitté les murs du Couvent de la reine. Elle est à la cour de Versailles, la cour la plus prestigieuse du monde. Elle rêve d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. Hélas, le chemin est difficile, surtout quand sa mère la cloître chez elle. Qu'à cela ne tienne ! Elle va provoquer son destin. Grâce à son ami François, elle pourra approcher Marie-Antoinette et accéder aux divertissements de la cour, comme le bal de l'Opéra, au Palais-Royal. Saura-t-elle déjouer les dangers qui la guettent dans l'univers impitoyable de Versailles ?

    Cet ouvrage a été numérisé avec le concours du Centre national du livre.

  • Laure n'a que quinze ans quand elle quitte ses parents pour entrer au Couvent de la reine, une maison d'éducation à Versailles. Elle découvre un univers nouveau, qui l'intimide. Heureusement, elle se fait vite des amies, Elise et Louison, qui l'aident à s'adapter et à affronter le monde. Quand elle apprend qu'elle est invitée avec ses camarades à un bal de la cour, elle est aux anges. C'est le début d'une aventure qui la conduira sur les chemins de France, la mêlera à un complot, la fera rencontrer Marie-Antoinette et peut être l'amour...

    "Ce roman historique écrit pour les jeunes allie les références sérieuses à une prose agréable.
    L'art de Lova Pourrier est d'instruire tout en distrayant, car son roman est truffé de références historiques qui s'y insèrent harmonieusement.
    A noter, à la fin du livre, une page consacrée à chaque personnage, leur donnant vie et consistance.
    Un livre indispensable ! "
    Patricia Rousseau
    Orthophoniste au Sessad André Larcher
    Les Mureaux
    Membre du groupe de travail « Le livre et l'écoute » d'Aubervilliers

    Cet ouvrage a été numérisé avec le concours du Centre national du livre.

  • Les générations ont beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes. Privilégiées ou sacrifiées par l'Histoire, elles forgent leur identité au contact des événements politiques, des mutations économiques, sociales et culturelles qui marquent leur jeunesse. Dans ce livre passionnant, synthétisant un grand nombre d'enquêtes sociologiques et d'opinion, Bernard Préel brosse l'histoire des générations récentes et celle de leurs relations. Relations complexes où se jouent, souvent sur fond d'incompréhensions et de conflits, des questions centrales : la transmission des valeurs et du patrimoine, les relations au sein du couple et de la famille, le rapport au travail et à la consommation. Le choc des générations propose ainsi à chacun de se confronter au portrait de sa génération. Dans cette fresque vivante, souvent drôle, Bernard Préel réserve une place particulière aux enfants du baby boom, Il montre en effet que, depuis leur révolte, en Mai 68, les rapports entre les générations se sont brutalement inversés. La jeunesse moderne - la génération Gorbatchev et, plus encore, la génération internet - ne se contente plus, en effet, de se rebeller. Elle dicte désormais sa loi aux générations précédentes et, en particulier, à celle de ses parents qui, obsédés par la peur de vieillir, s'approprient la culture jeune de leurs enfants. Avec le risque qu'un jour prochain, ces derniers instruisent le procès de leurs parents, enfants gâtés des Trente Glorieuses.

  • L'aventure commence quand, par un jour indifférent, calme, bercé par les mouettes, un jeune homme de bonne famille juive marocaine s'embarque, à l'aube du siècle, pour l'inconnu, pour cette Europe lointaine, fascination d'un exotisme, dont seules quelques cartes postales parlent encore avec mélancolie. Elle commence aussi, et efface le temps dans un petit cimetière marin quand, cent ans après, le même homme, inexplicablement le même, médite devant la tombe du dernier Juif, la mort gagnée par les embruns de l'océan et l'herbe tenace. Deux mondes jetés à la rencontre l'un de l'autre, à l'entrecroisement, sur la ligne de fracture, la flamme de la séduction, le charme discret de la conquête coloniale, la mort à soi-même, élégante et subtile. Un monde qui meurt, un monde qui naît : en 1945, pour la première fois, le soleil se lève à l'Est. Ébloui, séduit, son coeur bascule, il sera un révolutionnaire professionnel, désir naïf, secrètement confié à un journal d'adolescence maladroit, désir désormais greffé, implanté dans la dure réalité de la lutte d'un peuple pour son indépendance. Sérieux, trop sérieux, il manque se perdre dans la souffrance de l'échec, la déchirure de l'illusion. Il s'évade, trompe la surveillance de l'événement objectif, déjoue les pièges du cannibalisme autocritique, rejette la tentation sournoise du témoignage et dissout le temps, la mémoire dans l'absence de souvenirs. Évasion d'un lieu sans cesse décentré : le coeur éclaté d'une expérience, d'une écriture ponctuée qu'il voudrait détruire sans doute par nostalgie de cette innocence perdue, née sous un ciel où rien ne vient ancrer le destin libre de la parole chaque jour renaissante. Marocain, juif, arabe, ex-communiste... Edmond Amran El Maleh est né en 1917 à Safi, au sein d'une famille juive marocaine. En 1945, il adhère au parti communiste, alors en formation, et assume les fonctions de secrétaire des Jeunesses communistes. En 1948, il est élu au comité central, puis au bureau politique ; il connaît les dures conditions de la clandestinité, et participe pleinement à la lutte du peuple marocain pour son indépendance. Il démissionne du parti en 1959, et cesse toute activité politique. Installé en France depuis 1965, il enseigne et publie des études, des articles, des entretiens, dans différents journaux et revues, notamment dans Le Monde.

  • Partager la vie des abominables, traverser les terres Inconnues, contrecarrer les projets du peuple... les fugitifs affrontent tous les dangers.
    Alkan, Tahar et Artelune croient ainsi échapper aux griffes d'Iriulnik. Ils se trompent. Car leur mission les rattrape.
    L'accomplir ou mourir, voilà leur destinée.

    Revue de presse :
    Gabriel - Blog La mare aux mots - chronique du 23 octobre 2012

    C'est prenant, captivant on ne lâche pas le livre [...]. On imagine très bien une adaptation au cinéma (ou dans une super bonne série télé) tellement les personnages sont bien écrits, les scènes parfaitement racontées. Entre le fantastique, l'héroïc fantasy, le roman d'aventure et l'anticipation, une saga qui parle aussi d'écologie, du droit des femmes à disposer de leurs corps,... mais aussi de l'amour, l'amitié, la fidélité... Depuis que je lis des romans pour La mare aux mots, sans conteste la meilleure saga que j'ai lu.

  • A partir d'une analyse en profondeur de la production et de la reproduction dans les sociétés agricoles d'autosubsistance, l'ouvrage de Claude Meillassoux apporte à la fois une théorie du mode de production domestique, les éléments d'une critique radicale de l'anthropologie classique et structuraliste et les bases d'une critique constructive de la théorie du salaire de Marx.

  • Plongez dans un monde dictatorial où la liberté individuelle est sacrifiée au nom de l'écologie et de la préservation de la diversité.


    Extrait choisis :


    « La misphère, cette petite bille greffée a la naissance sur le nombril des habitants, permettait aux tourneurs de programmer et maitriser le fonctionnement des organes du corps et notamment le cerveau et les hormones. Avec elle, rien n'est plus simple que d'effacer douleur, tristesse ou malheur »


    « La régle première : Sous la Bulhavre, la vie est obligatoirement heureuse. »


    « Trouvez un abri, jeunes gens. Utilisez ce que vous avez appris. Soyez forts pour survivre. »

    Revue de presse

    Michel Abescat - Télérama du 18 janvier 2012 :


    Ils vivent sous une bulle. Un havre protégé du monde extérieur. Une sorte de cité idéale, construite après l'apocalypse. Pollution, diminution des ressources énergétiques, enchaînement des catastrophes naturelles : les humains ont bien failli disparaître de la planète, à l'instar des dinosaures autrefois. Le Tourneur de page,nouveau Noé, gourou et chef suprême, a réussi à créer une biosphère autonome, les a sauvés et ­réunis dans le meilleur des mondes possibles. Sous la Bulhavre, « la vie est obligatoirement heureuse », comme le récitent les enfants à l'école ; tout est propre, organisé, aseptisé, de la naissance à la mort. « Le Tourneur de page veille au bonheur de chacun », les émotions, les souvenirs eux-mêmes sont soigneusement contrôlés. Au dehors, pourtant, il y a l'Outre-Monde, mystérieux, inquiétant, interdit, dont deux frères, Alkan et Tahar, vont bientôt faire l'expérience...


    L'aventure est belle, vivement racontée. Muriel Zürcher tire avec brio son épingle d'un jeu déjà largement ex­ploré. On se souvient du récent Terrienne, de Jean-Claude Mourlevat. Le Tourneur de page est écrit à plusieurs voix, celles des deux frères en particulier, fûtés, piquants, sensibles. On suit avec bonheur leur prise de conscience progressive, et le roman, fort divertissant, distille en sourdine une véritable réflexion philosophique et politique. Bref, on tourne les pages !


    Nils C. Ahl - Le Monde du 1er décembre 2011 :

    Dans un futur pas très gai, sous le dôme d'une cité idéale qu'on nomme la "Bulhavre", le doute n'a pas sa place : "la vie est obligatoirement heureuse", affirme le "Manuel" d'un mystérieux "Tourneur de page" - à la fois apôtre, fondateur et guide suprême de ce dernier refuge de l'espèce humaine. Chaque individu est surveillé et contrôlé, la pureté génétique est la règle, même les souvenirs sont soumis à l'approbation des autorités. C'est dans ce contexte que deux frères, Alkan et Tahar, découvrent qu'il existe un autre monde, un "Outre-Monde", hors de la Bulhavre où le libre-arbitre n'est pas qu'un rêve. Sur un canevas classique et dystopique, Muriel Zürcher réussit un roman d'adolescence tout à fait convaincant. En effet, plutôt que d'édulcorer son contexte, elle en rend compte du point de vue d'Alkan et Tahar, laissant filtrer ce qu'il faut de politique et de critique sociale. Il ne s'agit que d'un premier tome, cependant, et l'on est curieux des suivants.


    Cet ouvrage a été numérisé avec le concours du Centre National du livre.

  • L'effondrement financier de la Russie, en août 1998, a déclenché une double réaction en chaîne aux effets dévastateurs. D'abord, et surtout, pour la population russe, confrontée à une crise politique, économique et sociale sans précédent. Mais aussi, d'une autre façon, pour le reste du monde, en particulier pour les pays de l'Union européenne. Pour comprendre cette crise et ses effets possibles à moyen et long terme, il est fondamental d'en connaître les causes. Tel est le premier objet de court essai de l'un des meilleurs spécialistes français de la Russie. Jacques Sapir y montre, de façon particulièrement convaincante, pourquoi le krach, pourtant largement prévisible, a surpris la majorité des responsables et des experts occidentaux : ceux-ci ont préféré fermer les yeux sur le chaos dans lequel le pays était plongé depuis plusieurs années. Et il montre aussi comment ces responsables (FMI, G7...) ont encouragé les gouvernements russes à suivre des politiques qui ne pouvaient mener qu'à des impasses. Tout autant que ses graves conséquences matérielles, le krach a ouvert une profonde crise morale en Russie, qui frappe de discrédit la nouvelle élite russe, coupée de la société et déchirée par de féroces conflits. Mais cette crise touche aussi les opinions occidentales, choquées par les erreurs incroyables des grandes puissances qui prétendent régenter le monde. Pourtant, le pire n'est pas sûr, comme le montre Jacques Sapir en explorant en conclusion les conditions du redressement.

  • Dans les situations de crise, de troubles ou de guerre, la désinformation et la propagande ont toujours été utilisées pour mobiliser les foules et tromper l'ennemi. Mais, aujourd'hui, les médias sont devenus beaucoup plus sophistiqués qu'autrefois, et le bourrage de crâne a fait place à de véritables médias tueurs. En Afrique, au Moyen-Orient ou dans les républiques de l'ex-Union soviétique, des organes de presse sont directement utilisés pour lancer des appels à la haine et à la violence. Au Rwanda, la tristement célèbre Radio des Milles Collines a ainsi préparé et accompagné le génocide, n'hésitant pas à appeler à remplir les fosses encore à moitié vides. Les miliciens, une radio dans une main, une machette dans l'autre, ont été les auditeurs les plus fidèles de cette véritable machine de mort. Devant la montée de ces médias de la haine, Reporters sans frontières, une organisation de défense de la liberté de la presse dans le monde, a envoyé des journalistes dans une dizaine de pays (Rwanda, Burundi, Niger, ex-Yougoslavie, Roumanie, Crimée, Caucase, Israël-Palestine, Égypte), pour comprendre pourquoi et comment fonctionnent ces journaux et ces radios. Pour les dénoncer, et obtenir leur mise hors-la-loi. Ce lïvre devrait permettre au grand public de savoir qui sont les journalistes de ces médias, qui les contrôle, qui les finance et, surtout, quels ravages ils sont susceptibles de provoquer si rien n'est entrepris pour les combattre.

  • Les faits divers, relatant des épisodes violents impliquant des adolescents, ne cessent de remplir les colonnes des journaux, à tel point que pour certains, la violence est devenue synonyme de « jeunesse » ; les jeunes seraient forcément violents ! L'adolescent a donc mauvaise réputation auprès du grand public. Cette image négative et déformée est même amplifiée par des études épidémiologiques se résumant souvent à un long catalogue de catastrophes (suicide, délinquance, toxicomanie...). On assiste ainsi. de manière préoccupante, à un glissement vers une interprétation dramatisée de l'adolescence, à laquelle la violence est systématiquement associée. Les auteurs réunis dans cet ouvrage - pédiatres, psychologues, psychiatres, psychanalystes, sociologues, juges. médecins de santé publique... - adoptent résolument un point de vue différent, et invitent à porter un autre regard sur cette période critique, en rappelant que les adolescents sont d'abord victimes de violences (violences intrafamiliales, violences institutionnelles, violences sexuelles, pour n'en citer que certaines). Les passages à l'acte sont, en fait, une réponse à une violence initialement subie. L'approche interdisciplinaire privilégiée ici permet de rendre accessible une réflexion trop rarement conduite entre spécialistes, c'est le principal intérêt de l'ouvrage. Une mise au point indispensable pour tous les professionnels concernés. Cette deuxième édition actualisée donne une plus grande place à la prévention.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pourquoi les affaires politico-financières ont-elles attendu le début des années quatre-vingt-dix pour connaître enfin des lendemains judiciaires ? Dans les années quatre-vingt, des enquêtes journalistiques avaient permis de faire éclater les affaires Luchaire et de la Tour BP, mais leur simple révélation n'avait pu, à elle seule, entraîner les développements que connaîtront celles d'Alcatel, de l'Office des HLM de Paris ou Schuller-Maréchal. Il a fallu, pour cela, qu'elles trouvent un véritable écho dans le monde judiciaire. L'histoire du bras de fer qui s'est alors produit entre juges et politiques, sous le regard courroucé des citoyens, restait à faire. C'est l'analyse de cet affrontement, vu de l'intérieur de l'institution judiciaire et dont l'issue est aujourd'hui encore incertaine, que propose ce livre. À la méthode franche et brutale du gouvernement socialiste pour se débarrasser de l'affaire Urba, a succédé depuis 1993 un maillage plus subtil, moins visible mais tout aussi coercitif, pour « tenir » la justice : cette évolution vers une discrétion obligée, malgré les entorses observées dans les affaires Tibéri, révèle bien la gêne progressive d'un pouvoir politique confronté à sa perte de crédit. Dans le même temps, la fracture qui s'est produite chez les juges s'est accentuée : d'un côté, certains continuent à accepter l'organisation napoléonienne et militaire d'une institution fondée sur la hiérarchie et la carrière ; de l'autre, des magistrats, souvent bien éloignés de l'image de « justiciers » qu'on leur accole, cherchent simplement à appliquer la loi, pour tous et sans entrave. Pour les auteurs, cette situation peut aboutir à un rééquilibrage de nos institutions, permettant de restaurer l'égalité entre les citoyens et faisant enfin de la corruption une délinquance ordinaire.

  • Quelles sont les modifications de la société qui justifient la décentralisation ? Est-elle inéluctable ? Quelle est la nouvelle répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l'État ? Y a-t-il eu transfert des moyens ? Est-ce la fin des lourdeurs administratives ? La décentralisation reporte-t-elle sur les collectivités locales la responsabilité de la crise ? L'effort de formation des nouveaux responsables a-t-il été suffisant pour que joue, pleinement, la décentralisation ? Le projet économique de la décentralisation est-il adapté au nécessaire renforcement de la compétitivité de la France ? Où en sont les autres pays ?

  • "L'économie ouverte (1948-1990)" est le 4e tome de la "Nouvelle histoire économique de la France contemporaine" et retrace la période située entre les trente glorieuses, la crise, les années qui ont vu l'apogée de l'État Providence, jusqu'à la France post-industrielle.

  • Quels sont les principaux outils et les principales méthodes de l'analyse conjoncturelle ? Comment une note de conjoncture de l'INSEE s'élabore-t-elle ? Pourquoi les conjoncturistes se trompent-ils en même temps et souvent ? Pourquoi les conjoncturistes doivent-ils aussi prévoir le présent, voire le passé ? L'analyse de la conjoncture est-elle utile ? Comment peut-on remédier à ses principales faiblesses ?

  • Cet ouvrage est l'oeuvre d'un économiste qui, en 1995, cherchait à contribuer par des propositions concrètes au rétablissement du plein emploi. Pour Michel Gaspard, tout se joue sur notre capacité à accélérer la croissance de façon durable : avec une croissance molle, on n'a que des emplois nombreux mais pauvrement payés, ou alors des pauvres sans emploi. Comment faire alors ? L'auteur nous montre, à l'aide de quelques scénarios très pédagogiques, comment l'État peut desserrer les freins de la croissance économique, comment une accélération de la croissance rend plus efficaces les politiques publiques pour l'emploi, comment la réduction du temps de travail peut alimenter cette dynamique, à quel point les activités tertiaires sont encore porteuses de création d'emplois. Et ces emplois ne seront pas des « petits boulots » si la réglementation du travail ne disparaît pas. Telle est l'ambition de ce livre.



  • Épisode final de la trilogie !

    La révolte a chassé les tourneurs-alpha et fait fuir la sanguinaire Iriulnik au-delà des eaux stagnantes.
    À bas les 10 000 règles du Tourneur de Page !
    C'est dans un monde de respect et de liberté qu'Alkan, Tahar, Artelune et leurs amis espèrent vivre dorénavant, mais c'est un monde à construire, et le goût du pouvoir, l'envie de puissance et la tyrannie ne sont pas très loin...


    La presse en fait l'éloge


    Michel Abescat - Télérama du 18 janvier 2012

    « L'aventure est belle, vivement racontée. »

    /> Nils C. Ahl - Le Monde du 1er décembre 2011

    « Sur un canevas classique et dystopique, Muriel Zürcher réussit un roman d'adolescence tout à fait convaincant. »

    Gabriel - La mare aux mots

    " C'est prenant, captivant, on ne lâche pas le livre. Entre le fantastique, l'héroïc fantasy, le roman d'aventure et l'anticipation, une saga qui parle aussi d'écologie, du droit des femmes à disposer de leurs corps... mais aussi de l'amour, l'amitié, la fidélité... Depuis que je lis des romans pour La mare aux mots, sans conteste la meilleure saga que j'ai lue. "


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  • Entre ceux qui pensent que l'École est devenue incapable d'inculquer aux élèves les règles élémentaires de la vie en collectivité, ceux qui considèrent que les enseignants sont trop souvent dépassés par les déchaînements de jeunes sans repères, ceux qui réclament plus de discipline, ceux qui dénoncent l'incohérence de l'application de la règle, ou les sanctions trop systématiques... la polémique fait rage et s'enlise. Selon Bernard Defrance, on ne peut sortir de ce débat sans issue - entre répression et démission - qu'en articulant construction des savoirs et institution de la loi. L'enjeu est à la fois disciplinaire et pédagogique. S'appuyant sur de nombreux témoignages d'élèves, l'auteur montre pourquoi des situations de blocage ou des conflits violents, peuvent survenir et comment il est possible d'en sortir, en permettant aux jeunes de trouver des repères et d'accepter des règles, valables pour tous. Cet ouvrage, publié pour la première fois en 1993, et qui a vu depuis la plupart de ses propositions reprises dans les textes officiels, fournit aux parents et aux éducateurs des clefs de compréhension de l'institution scolaire et, en particulier, des repères juridiques clairs. Cette nouvelle édition, entièrement mise à jour, tient compte des réformes et des débats les plus récents concernant l'École.

  • Qu'est qu'un indice des prix à la consommation ? Que mesure-t-il ? Comment l'INSEE élabore-t-il son indice ? Qui l'utilise ? Comment le lire ? Permet-il de mesurer l'évolution du pouvoir d'achat ? Peut-on manipuler l'indice ? Comment est établi l'indice de la CGT ? Pourquoi évolue-t-il plus vite que celui de l'INSEE ? Un indice des prix est-il vraiment nécessaire ?

  • Qu'est-ce qu'une association ? Quelle est l'importance du mouvement associatif français ? Quelles sont les origines de la fameuse loi de 1901 ? Qu'ont en commun les associations de services sanitaires et sociaux, celles d'éducation populaire et les joueurs de boules ? Quel rôle ce secteur joue-t-il dans l'économie ? Est-il créateur d'emploi ? Quels en sont les acteurs ? Quelles relations ont-ils avec les pouvoirs publics ?

  • La crise économique mondiale, la nouvelle division internationale du travail, la stratégie des entreprises multinationales ont considérablement transformé, depuis une quinzaine d'années, la configuration des rapports entre les États du Sud et ceux du Nord, une transformation marquée, notamment par l'émergence des fameux NPI, les nouveaux pays industrialisés. Alain Lipietz s'attache ici à rendre compte de cette émergence, qu'il impute principalement à la mondialisation d'un système complexe de production et de consommation de masse : le fordisme. Utilisant les concepts (régulation, fordisme, valorisation, etc.), qu'il a définis dans ses précédents ouvrages, il critique les théories dominantes du sous-développement formulées depuis une trentaine d'années, incapables, à ses yeux, d'expliquer, par exemple, l'industrialisation de certains États du tiers monde. Incapables, également, de comprendre comment peuvent coexister un taylorisme primitif et un fordisme périphérique, comme d'analyser les mécanismes de ce système mondial qui produit et reproduit de tels paradoxes. Les relations entre les États du Nord et ceux du Sud ne sont pas de simples relations de dépendance et de domination. C'est de cette réalité complexe qu'entend rendre compte dans ce livre Alain Lipietz, en s'appuyant sur l'étude d'exemples précis - Brésil, États européens méditerranéens, etc. - et en démontant les mécanismes profonds des bouleversements survenus récemment dans les relations économiques internationales (crise monétaire, choc pétrolier, délocalisations industrielles partielles, etc.).

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