Le Masque

  • La trilogie berlinoise

    Philip Kerr

    L´été de cristal se situe en 1936, alors que l´on "nettoie" Berlin en prévision des J.O. Bernie Gunther, ancien membre de la Kripo devenu détective privé n´est pas sans ressembler à Philip Marlowe, le modèle culte de tous les privés. Son enquête (meurtre de la fille d´un industriel et disparition de bijoux) le conduit à se laisser interner au camp de Dachau... Dans La pâle figure, situé en 1938, il est victime d´un chantage de Heydrich qui veut le contraindre à réintégrer la police. Un requiem allemand, le plus noir des trois, commence en 1947 dans Berlin en ruine et divisé en secteurs d´occupation. La Trilogie berlinoise, tout en respectant les règles du genre policier, offre un portrait glaçant et puissamment évocateur de Berlin au quotidien à l´ère nazie.Traduit de l'anglais par Gilles Berton (traduction entièrement révisée)

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...  « Superbement maîtrisé. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-End«  Le Gibier  est un thriller complètement abracadabrantesque et addictif, joueur et roublard. Enfin et non des moindres : le duo de flic épate. »  La Marseillaise« Avec  Le Gibier  Nicolas Lebel se réinvente en David Fincher du polar. Son nouveau roman déroule une mécanique froide et implacable dont il est difficile de s'extraire tellement il nous happe. Qui est le gibier ? Le lecteur assurément. »  La Fringale Culturelle
    « Nicolas Lebel a l'art de tisser les intrigues à tiroirs, complexes à souhait, pour que son lecteur ne puisse jamais se convaincre tout à fait d'en avoir déroulé tous les fils. »  Le Progrès

  • Le chant des ténèbres

    Ian Rankin

    Cinq heures du matin. John Rebus, pourtant à la retraite, est tiré du lit par la sonnerie stridente du téléphone. À l'autre bout, sa fille, paniquée, lui apprend que son compagnon Keith a disparu. De son côté, la police écossaise découvre le corps d'un riche étudiant saoudien, Salman bin Mahmoud, assassiné sur un vulgaire parking d'Édimbourg. Et les pistes, aussi ténues que variées, ne semblent mener nulle part.Tandis que Siobhan Clarke et l'inspecteur Malcom Fox tentent de démêler cette enquête, John Rebus roule vers le petit village côtier plein de secrets où réside sa fille. Mais, pour la toute première fois, la vérité est peut-être ce qu'il désire le moins découvrir...Un polar palpitant qui, sur toile de fond de Brexit, aborde la violence de la xénophobie et explore la puissance et la fragilité des liens familiaux. Un livre qui se dévore, pimenté à souhait par l'humour de cet enquêteur atypique.Traduit de l'anglais (Écosse) par Fabienne Gondrand« Ian Rankin : le meilleur du polar écossais. »  Rolling Stone« Ian Rankin est un génie. »  Lee Child« Le meilleur de Rankin, le meilleur de Rebus, quand la fiction rejoint l'actualité et transcende tous les genres et toutes les attentes. »  Michael Connelly« Rebus est l'un des plus grands personnages de romans policiers anglais : aux côtés de Sherlock Holmes et de Hercule Poirot. »  Daily Mail
    «  Depuis vingt ans, il est l'un des fers de lance du roman noir d'outre-Manche. Aussi apprécié chez lui que chez nous, l'Ecossais livre une nouvelle enquête qui promet un beau début d'année aux passionnés du genre. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-end

  • Le murder club du jeudi Nouv.

    Elizabeth, Joyce, Ibrahim et Ron frisent peut-être les quatre-vingts ans, mais ils en ont encore sous le capot. Leur passe-temps favori :
    s'atteler, tous les jeudis, à de vieilles affaires de meurtre, pour en découvrir le fin mot là où la police a échoué. Jusqu'à ce que la nouvelle
    leur parvienne : Tony Curran, l'associé du directeur de leur village de retraite, vient d'être retrouvé assassiné dans sa cuisine.
    Ni une ni deux, Elizabeth convoque ses trois acolytes et lance le Murder Club sur la piste du tueur, toutes cannes dehors. Quand il s'agit de tromper l'ennui et de doubler la police, il ne faut jamais sous-estimer les personnes âgées.
    Succès absolu au Royaume-Uni, Le Murder Club du jeudi nous entraîne, entre rires et larmes, sur le chemin tortueux des émotions  humaines. Car, derrière le meurtre, ce sont les liens tissés au crépuscule d'une vie que Richard Osman dépeint avec brio.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sophie Alibert
    « Tellement drôle et intelligent ! Atrocement bien. »  Ian Rankin
    « Les fans de romans policiers vont être captivés. »  Harlan Coben
    « Drôle, intelligent et émouvant, ce livre mérite d'être un succès. »  Metro
    « Tous ceux qui ressentent le besoin de s'évader feraient bien  de se procurer Le Murder Club du jeudi. »  The Guardian

  • La deuxième femme

    Louise Mey

    Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues.
    Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias.
    Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.
    Dernière sélection du Prix Maison de la Presse 2020
    Finaliste Prix Libr'à Nous 2021 - catégorie Polar
    « Il arrive qu'un livre, soudain, résonne avec le monde environnant, jusqu'à l'éclairer d'une lumière singulière. »  Libération
    « Ce polar psychologique traite avec talent du sujet de l'emprise et de la violence conjugale. »  France Dimanche
    «  C'est un coup de génie que réalise Louise Mey avec  La Deuxième Femme, l'un de ses romans les plus puissants de cette rentrée de janvier.  »  Causette
    « Une jeune auteure à suivre  »  ELLE
    « Féministe, écrivaine, et auteure attachée aux rapports que les femmes entretiennent avec leur corps, elle décortique dans ses romans, avec une terrible acuité, les mécanismes psychologiques de la violence.  »  Marie Claire
    «  Manipulations, angoisses et violences conjugales se mêlent avec réussite dans ce thriller psychologique aussi formidable qu'étonnant.  »  Femme Actuelle
    «  Avec un style incisif, cette jeune auteure de romans noirs aborde la violence conjugale à travers une plongée dans le mécanisme de l'emprise. Vertigineux  ! »  Version Femina
    «  Bouleversant. (...) Un roman engagé sur l'emprise et la violence conjugales.  »  Ici Paris
    «  Un roman sombre et douloureux qui aborde avec force des thèmes aussi noirs que la violence, l'emprise et la manipulation. »  Vaucluse Matin

  • Mort sur le Nil

    Agatha Christie

    Quoi de plus reposant et tranquille qu´une croisière sur le Nil ? Sauf quand on retrouve à bord le corps de Linnet Ridgeway tuée d´une balle dans la tête. Linnet avait tout pour elle, jeunesse, beauté, richesse... tout jusqu´à ce qu´elle perde la vie !  Parmi les passagers, tous sous le choc d´une telle découverte, se trouve Hercule Poirot, le célèbre détective belge. Et voilà que justement il se rappelle avoir entendu un homme dire au sujet de la victime : « Je poserai bien mon pistolet contre sa tempe et j´appuierai sur la gâchette ! »  Mais cette déclaration, si elle n´est pas anodine, ne fait pas forcément de vous le coupable idéal.  Traduit de l´anglais par Élise Champon et Robert Nobret

  • C´est par le plus grand des hasards qu´Hercule Poirot se trouve à bord de l´Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l´Europe. Alors qu´il est bloqué par la neige au coeur de la Yougoslavie, on découvre, dans l´une des voitures, le corps d´un Américain sauvagement assassiné à coups de couteau. Le meurtrier se cache forcément parmi les voyageurs... Mais qui de la princesse russe, de l´Américaine fantasque, de ce couple de Hongrois distingués, de ce colonel de retour des Indes ou même du propre secrétaire de la victime a bien pu commettre pareil crime ? L´enquête commence, elle sera l´une des plus difficiles et des plus délicates pour notre célèbre détective belge.

    Traduit de l´anglais par Jean-Marc Mendel

  • Du sang sur l'asphalte

    Sara Gran

    Claire DeWitt, la meilleure détective privée du monde, se réveille dans une ambulance à Oakland en Californie : quelqu'un vient d'essayer de l'assassiner. Mais elle n'est pas morte. Pas encore.
    Se méfiant de la police, Claire suit les indices à travers la scintillante Las Vegas et ses faubourgs désertiques afin de découvrir qui veut sa peau. Pour survivre, Claire va devoir naviguer dans le présent mais aussi revisiter son passé compliqué  ; entre rivalités de détectives, amitiés perdues et mystères généralement - mais pas toujours - résolus.
    Trois récits entremêlés éclairent trois époques de la vie de Claire : son adolescence de jeune détective ambitieuse à Brooklyn, qui s'est achevée avec la disparition de sa meilleure amie ; une enquête sur la mort inexpliquée d'un artiste à Los Angeles à la fin des années 1990 lorsque Claire, dévastée par le décès de son mentor, a dû tout recommencer ; et enfin, ses recherches actuelles face à un tueur déterminé.
    Lorsque le lien entre les trois récits se précise, la vérité se fait jour. Mais Claire n'abandonnera jamais sa quête de la réponse au plus grand mystère de tous : comment survivre dans ce monde manifestement conçu pour nous briser le coeur ?
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Breton

  • Roger Ackroyd se confie un soir à son vieil ami le Dr Sheppard. Il était sur le point d´épouser une jeune et richissime veuve quand celle-ci a mis fin à ses jours pour échapper à un affreux chantage. Dans sa dernière lettre elle lui livre un secret terrible : un an plus tôt, elle a assassiné son mari !

    Traduit de l´anglais par Françoise Jamoul

  • Dans ce livre nous retrouvons des héros familiers aux lecteurs d'Agatha Christie : Tommy et Tuppence Beresford qui, par goût de l'aventure, fondèrent une agence de détectives privés. Ils ont vieilli et, retirés des affaires, ils goûtaient des jours paisibles jusqu'au moment où ils se rendirent au "Coteau ensoleillé", maison de retraite pour personnes âgées où vit une tante de Tommy, Ada. Tante Ada s'éteint doucement et une pensionnaire - Mrs Lancaster - part dans des conditions si mystérieuses que Tuppence est intriguée. Malgré les moqueries de son mari, elle décide de retrouver cette Mrs Lancaster.
    Lorsque Tommy rentrera chez lui après avoir assisté à une conférence, ce sera pour apprendre que sa femme n'est pas rentrée de la mission qu'elle s'est imposée.

  • 1905. Le dernier coup d'Arsène Lupin s'est terminé sur un drame : Jacinthe, l'une de ses complices, a été étranglée avec une des cravates du gentleman cambrioleur, si bien que les journaux titrent le lendemain : « Lupin assassin ­! » Décidé à laver son honneur, il se lance à la recherche du véritable meurtrier, dont la piste le mène à une clinique psychiatrique pour gens fortunés. Il ne reste plus à Lupin qu'à se faire interner pour essayer de trier les fous et les assassins, qui sont parfois les mêmes.
    Tandis que son adversaire se révèle doué d'une intelligence machiavélique et que les cadavres s'accumulent, Lupin ne renonce à aucun de ses talents de manipulateur pour venger Jacinthe. Mais il rencontre le seul obstacle auquel il ne s'attendait pas : il tombe amoureux d'une infirmière...

  • Personne ne remarque jamais la présence de M. Satterthwaite, ce vieux gentleman aimable et effacé. Pourtant, on aurait tort de le prendre pour un personnage falot. Invité dans les manoirs de la noblesse, en villégiature sur la Riviera... où qu'il aille, des drames éclatent. Spectateur discret et attentif, il n'attend que le signe de M. Quinn pour entrer en scène. Ensemble, ils démasquent les coupables et innocentent les victimes. Ensemble, vraiment ? Comment se fait-il alors qu'il ignore tout de son prétendu ami ? Satterthwaite ne serait-il qu'un instrument entre les mains de M. Quinn ? Le mystérieux Harley Quinn, justicier insaisissable dont le visage reste toujours dans l'ombre...
    À travers les douze nouvelles de ce recueil, la reine du crime s'amuse à explorer l'étrange et l'inquiétant, ravie de troubler son lecteur en flirtant avec la frontière du fantastique.
    Ce titre réunit les volumes précédemment publiés sous les titres Le Mystérieux Mr Quinn et Mr Quinn en voyage.
    Traductions révisées de Laurence Kiefé, Gérard de Chergé, Jean-Marc Mendel et Daniel Lemoine.

  • Mauvaise graine

    Danielle Thiery

    L´équipe du commandant Valentin enquête sur une série de meurtres commis dans le quartier de la gare du Nord. Le tueur a une signature étrange : il ne s´en prend qu´aux femmes âgées vivant seules, et laisse ses victimes dans un décor de veillée funèbre.
    Tandis que l´enquête piétine, faute d´indices, Madeleine Cornot, vieille fille aigrie et solitaire, voit son quotidien bouleversé par sa rencontre avec Mathieu, un « drôle de jeune » au regard glaçant. Se noue entre eux une relation ambiguë autour de laquelle rôdent la mort et la folie.

  • Tu peux rentrer chez toi

    Michael Elias

    Nina a 31 ans, elle aime les chats, Ryan Reynolds et les couchers de soleil. Accessoirement, elle est aussi une inspectrice du Queens coriace et féministe.Alors qu'elle enquête sur une disparition, elle retrouve l'homme qu'elle cherchait au fin fond d'un entrepôt, ligoté à un diable, une balle dans la tête.Les parents de la victime pointent du doigt Susan, l'épouse, qu'ils accusent d'être violente et manipulatrice. Mais Susan a un alibi, et pas des moindres : elle était dans un centre pour femmes battues le soir du meurtre. Un lieu qui n'est connu de personne, pas même de la police, et vers lequel plusieurs affaires classées convergent pourtant. Chaque fois, des meurtres d'hommes violents. Et chaque fois, le même  alibi pour les veuves.Pour tirer cette affaire au clair, Nina décide d'infiltrer l'endroit. Mais elle ne sait pas à qui elle s'attaque... Car lorsqu'il s'agit de survivre, la morale n'a pas sa place et la justice emprunte mille visages.Un thriller brillant, tout en nuances, qui explore le pouvoir et les limites de la vengeance.Traduction de Claire Breton.
    « Surprenant, saisissant, féministe, ambigu, parfait. »  Jeremy Noé,  La Marseillaise

  • Solovki

    Claudio Giunta

    La mer Blanche est d'un noir effrayant. Un noir qui se mélange à celui du ciel, au vent glacial qui s'introduit dans les fissures des bateaux, dans les maisons et dans le coeur des hommes. C'est une mer en colère, une mer hostile. Au milieu de cette masse sombre, les îles Solovki, ancien goulag soviétique, sont plongées dans la brume. Ils étaient trois amis florentins, partis pour cet archipel au nord de la Russie afin de restaurer un monastère pour le compte de l'Unesco. Ils ne sont jamais revenus. Les polices russe et italienne semblent privilégier la piste de l'accident : les trois jeunes se seraient aventurés dangereusement sur le sentier au nord de l'île, près du mur de roches où se brisent les vagues. Alors que l'enquête piétine et semble sur le point d'être classée, Alessandro Capace, journaliste free-lance (ou plutôt écrivain raté), se voit confier la mission délicate de trouver de quoi alimenter l'attention des lecteurs. Le directeur du journal Fatti lui réclame « du mystère et du sang ». Mais plus ses recherches avancent, plus les îles Solovki, insondables et dangereuses, lui semblent porter en elles un mal atavique. Pour percer le mystère de cette disparition, Capace va devoir comprendre qui étaient véritablement ces trois amis trentenaires, en apparence si proches de lui, et affronter les plus noirs secrets du passé. Traduit de l'italien par Marc Lesage

  • Les choses de la mort Nouv.

    Depuis deux mois qu'elle est veuve,  Imogen a eu le temps de s'habituer au froid
    que sa situation jette dans les conversations.
    Mais avec cet étudiant odieux, à la réception de  Myrtle, c'est différent. Comment ce jeune crétin  ose-t-il insinuer qu'Imogen a tué Ivor ? Elle doit  déjà endurer le fils de son défunt époux, qui a  décidé de s'installer chez elle, l'omniprésence  de sa belle-fille, Dot, et l'arrivée imminente de  la première femme d'Ivor... Une accusation de
    meurtre, c'est trop. Son mari a disparu dans un  accident de voiture, Imogen le sait bien. Mais  alors pourquoi les papiers d'Ivor sont-ils en  désordre ? L'un des invités aurait-il fouillé ses  affaires ? Et pourquoi sa bouteille de whiskey  est-elle posée au pied de son fauteuil préféré ?
    « Celia Fremlin déroule l'histoire en  nous laissant chaque fois toucher du  doigt une explication, avant de nous  entraîner toujours plus loin.  D'une ingéniosité sidérante ! »  The Times
    Traduction révisée de Michel Duchein.

  • Chambre 413

    Joseph Knox

    « Habituellement, je ressentais la présence d'un cadavre comme une absence, mais dans ce cas précis, j'avais l'impression qu'un trou noir s'ouvrait devant moi. »
     
    Tournant le dos à sa vie d'avant, indifférent à son avenir, l'inspecteur Aidan Waits s'est résigné à intégrer la patrouille de nuit - cycle sans fin d'appels insignifiants et de solitudes insolubles. Jusqu'à ce que lui et son coéquipier, l'inspecteur principal Peter Sutcliffe, soient dépêchés au Palace, un immense hôtel désaffecté au coeur d'une ville en ébullition. Sur les lieux, dans la chambre 413, ils découvrent un homme. Il est mort. Et il sourit. On a retiré toutes les étiquettes de ses vêtements. On a limé et remplacé ses dents. Même ses empreintes digitales ne sont pas les siennes. Seule une pièce cousue à l'intérieur de son pantalon donne un indice sur son ultime acte désespéré...
     
    Tandis qu'Aidan s'immerge dans le passé de l'inconnu, il se rend compte qu'un fantôme surgi du sien hante le moindre de ses faits et gestes. Mystérieux incendies, appels anonymes et menaces pures et simples : Aidan va devoir affronter ses démons avant de découvrir la véritable identité de l'homme de la chambre 413.
     
    Traduit de l'anglais par Fabienne Gondrand
     

  • À la fin d'un bal masqué donné à Asthall Manor pour les dix-huit ans de Pamela Mitford, quelques-uns des Bright Young Things, cette jeunesse dorée et débridée dont les journaux commentent avidement les nombreuses frasques, organisent l'une de leurs fameuses chasses au trésor. Mais la partie se termine tragiquement  : l'un des invités est poussé du haut du clocher de l'église.
    Convaincue de sa culpabilité, la police arrête alors Dulcie, une domestique, qui fait partie du gang des Quarante Voleuses dirigé par Alice Diamond. Mais Louisa Cannon, chaperon des soeurs Mitford, croit Dulcie innocente. Avec Pamela et Nancy Mitford, elle est bien décidée à disculper la jeune fille... tandis que le véritable assassin rôde peut-être non loin de là.
     
    S'inspirant d'un fait réel - le gang des Quarante voleuses ou Les Quarante Éléphantes, qui organisaient des grandes razzias dans les plus grandes enseignes londoniennes - Le Gang de la Tamise est une véritable plongée dans le Londres des années folles et dans des lieux interlopes où se côtoient la pègre et la bourgeoisie anglaise.  
     
    Traduit de l'anglais par Valérie Rosier

  • Les ombres de Katyn

    Philip Kerr

    Mars 1943. Le Reich vient de perdre Stalingrad et le moral est au plus bas. Pour Joseph Goebbels, il faut absolument redonner du panache à l´armée allemande et porter un coup aux Alliés. Or sur le territoire soviétique, près de la frontière biélorusse, à Smolensk, ville occupée par les Allemands depuis 1941, la rumeur enfle. Des milliers de soldats polonais auraient été assassinés et enterrés dans des fosses communes. Dans la forêt de Katyn, aux abords de la ville, des loups auraient d´ailleurs déterré des fragments de corps. Qui est responsable de ce massacre ? L´Armée rouge sans doute. Pour Goebbels, c´est l´occasion rêvée pour discréditer les Russes et affaiblir les Alliés. Il a l´idée d´envoyer sur place une autorité neutre, le Bureau des crimes de guerre, réputé anti-nazi, pour enquêter objectivement sur cette triste affaire. Le capitaine Bernie Gunther, qui y officie est la personne idéale pour accomplir cette délicate mission. Gunther se retrouve dans la forêt de Katyn avec une équipe pour exhumer les quatre mille corps des officiers polonais et découvrir la vérité, quelle qu´elle soit.
    Traduit de l´anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet

  • Prague fatale

    Philip Kerr

    Berlin, 1942. Bernie Gunther, capitaine dans le service du renseignement SS, est de retour du front de l´Est. Il découvre une ville changée, mais pour le pire. Entre le black-out, le rationnement, et un meurtrier qui effraie la population, tout concourt à rendre la vie misérable et effrayante. Affecté au département des homicides, Bernie enquête sur le meurtre d´un ouvrier de chemin de fer néerlandais. Un soir, il surprend un homme violentant une femme dans la rue. Qui est-elle ? Bernie prend des risques démesurés en emmenant cette inconnue à Prague, où le général Reinhard Heydrich l´a invité en personne pour fêter sa nomination au poste de Reichsprotektor de Bohême-Moravie.
    Traduit de l´anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet

  • L'orphelin des docks

    Rademacher Cay

    Hambourg, 1947, l'été est écrasant de chaleur. L'inspecteur principal de la police allemande, Frank Stave, vivote dans une ville faite de privations et de rationnements. Il continue d'attendre des nouvelles de son fils disparu après la guerre dans la débâcle du front de l'Est mais commence à perdre espoir.
    Dans un entrepôt en ruine, à deux pas du port désormais vide, le corps d'un enfant assassiné est découvert étalé sur une bombe qui n'a jamais explosé. La scène est macabre et le crime odieux. L'enquête va conduire l'inspecteur sur les traces des enfants-loup, ces orphelins de guerre qui vivent à l'écart de la société, sauf lorsque la faim les pousse au trafic ou à la prostitution.
    Avec l'aide de son ami MacDonald, lieutenant anglais dans la police d'occupation, Frank Stave va mener l'enquête en se risquant dans une ville détruite où la loi est suspendue et la morale perdue.

  • Du fond de son fauteuil où elle se tient très droite tandis que ses mains tricotent, une vieille demoiselle pleine de malice écoute ses amis - un colonel et un haut fonction-naire de Scotland Yard, tous deux à la retraite, un vieux pasteur et un médecin plein d'expérience, une charmante actrice - raconter sept étranges histoires où glisse l'ombre d'un criminel inconnu.
    Et toujours miss Marple le découvre, ce criminel, parce que, dit-elle avec modestie, elle a beaucoup observé les petites gens de son village et que la nature humaine est partout la même.
    Traduction nouvelle de Sylvie Durastanti.

  • L'assassin des ruines

    Cay Rademacher

    « Notre société est dévastée, se dit l'inspecteur Stave. Nous, les flics, pouvons seulement déblayer les ruines. » Hambourg, 1947. Une ville en ruines, occupée par les Britanniques et confrontée à l'hiver le plus froid du siècle. Les réfugiés et les sans-logis se retrouvent suite aux bombardements à aménager des trous de cave, à vivre dans la promiscuité des bunkers et des baraques. Les aliments sont rationnés, le marché noir est florissant. Lorsque le cadavre d'une jeune fille nue est retrouvé parmi les décombres sans aucun indice sur son identité, l'inspecteur Frank Stave ouvre une enquête. Dans cette période d'occupation, la population hambourgeoise ne doit en aucun cas apprendre qu'un tueur menace la paix. Les enjeux sont élevés et l'administration britannique insiste pour que l'inspecteur allemand soit accompagné par Lothar Maschke de la Brigade des moeurs et par le lieutenant McDonald pour élucider l'affaire. Mais d'autres morts sans identité sont vite découverts et Stave, hanté par les souvenirs de sa femme décédée pendant la guerre et de son fils porté disparu, doit surmonter ses propres souffrances pour traquer l'assassin qui rôde sur les sentiers des ruines... Traduit de l'allemand par Georges Sturm

  • Sous les eaux noires

    Lori Roy

    Lorsque, à la fin du lycée, Lane Fielding a fui Waddell, sa ville natale au fin fond de la Floride, pour l'anonymat de New York, elle s'est juré de ne jamais y revenir. Pourtant, vingt ans plus tard, fraîchement divorcée et mère de deux filles, elle se retrouve contrainte de retourner vivre chez ses parents, sur la plantation historique de la famille. Un lieu hanté par le passé et les crimes sinistres de son père, ancien directeur d'une maison de correction.
    La disparition de sa fille aînée vient confirmer la malédiction qui pèse sur cette ville. D'autant que dix jours plus tard, une étudiante se volatilise à son tour. Lane, désespérée, entreprend alors de faire tomber les masques autour d'elle pour découvrir si quelqu'un n'a pas enlevé sa fille afin de se venger des crimes de son père.
     
    Sous les eaux noires questionne la solidité des liens familiaux et le danger des sombres rumeurs qui peuvent courir dans une petite ville de province... tout en montrant qu'il n'y a parfois pas de pire endroit que le foyer parental.
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Valérie Bourgeois
    «  Grâce à une complexe alternance de points de vue et à d'habiles retours en arrière, Lori Roy tient son lecteur en haleine.  » ELLE
    «  Lori Roy excelle dans le récit des ruptures familiales. Entre garçons fugueurs et filles disparues, le venin du passé diffuse une peur tenace.  » Sud-Ouest
     

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